Pamir

Publié le par jacques

bonjour,
on a enfin retrouve la civilisation a Osh au kirghistan hier soir !! Voici donc
des nouvelles des deux petits aventuriers...
La derniere fois que nous avions eu acces a internet etait a notre retour a
khorog, apres le trip en 4x4.

Le premier jour, de Khorog a Ishkachim, nous avons roule dans la tres large
vallee de wakhan, dun cote l afghanistan, de l autre le tadjikistan. Grace a l
irrigation, quelques cultures dont le ble et arbes fruitiers comme les pommiers
et les abricotiers permettent aux locaux de subvenir a leur besoin. Au fond ce
cette tres belle vallee, on pouvait apercevoir les tres hauts sommets eneiges de
le Hindu kuch, montagnes qui separent le Pakistan de l afghanistan. Grace a
notre tres sympatique chauffeur tadjik, que l on a surnomme nounours, en raison
de son embonpoint, nous avous pu vivre notre 1ere experience des sources
naturelles d eau chaude, les hot spring. A Garam Chasma, derriere une immense
accumualtion de souffre, nous decouvrons une petite piscine naturelle d eau
chaude et bleu turquoise. Jusque la, un endroit ma fois fort sympatique...le
probleme, ce fut les hommes qui se baignaient nus dans ce bassin. Pas un seul, n
avait pas un probleme de peaux. Du depigmentes, aux darteux, aux verreux voire
lepreux, le spectacle n etait pas beau a voir. On a donc vite compris que nous
etions dans un haut lieu de cure thermale du tadjikistan, la bourboule du Pamir.
Malgre tout, nous sommes quand meme baigne, en esperant tres fort que toutes ces
maladies ne sont pas contagieuses. Apres ce passage dans la piscine exterieure,
un homme nous a enmene dans une cabane pour nous deux. Un bassin remplie d eau
chaude devait nous permette de prendre un bon bain. 2eme probleme, l eau etait
bouillante, impossible de mettre le pied dedans. Vraiement incroyable ce cours
passage dans cette premiere source d eau chaude.
Le soir, nous avons dormi a Ishkachim, un village avec une partie tadjique et
une partie afghane , les deux separees par la riviere qui forme la frontiere. Le
jour du marche, le samedi, le pont est ouvert et il est possible d aller en
afghanistan pour faire des petites emplettes. Malheureusement pour nous, nous
etions le mardi a Ishkachim. Nounours nous a degoute un petit homestay, c est a
dire negocie une nuit chez l habitant, le seul moyen de loger dans cette region.
La soiree fut memorable, en particulier a cause du chef de famille, un vieux
communiste, bourre a la vodka bien sur, qui nous a enumere pendant une heure
tous ces references francaises:la grande vadrouille,les gendarmes a st tropez,
taxi, honore de Balzac, gerard depardieu, louis de funes, alexandre dumas...
avec un accent a tomber par terre.

Le deuxieme jour, de Iskachim a Langar, nous sommes allles jusqu au bout de la
vallee de Wakhan. Nounours avait pris dans le 4x4 un vieux tadjik que l on
devait ramene chez lui. bien sur, il nous a offert le the puis le dejeuner chez
lui, ou toute sa famille a participe au repas, en particulier un de ces petit
fils qui parlait bien le francais. Devinez ce que nous sommmes alles faire l
apres midi... un 2eme petit tour a des sources d eaux chaudes; celles de bibi
fatina. Celles ci se presentaient totalement differemment des 1eres et
heureusement pour notre belle peau ! Une cahute est construite sur le flanc du
rocher duquel coule la source. Comme il n y a qu une seule cabane, un roulement
toutes les demis heures, permait alterner le passages des hommes et des femmes.
Cette source d eau chaude n est ni plus ni moins que les bains publics. A l
interieur, l espace est tres confine et la proximite avec les locaux peut etre
derangante compte tenu que pour eux c est la grande toilette. De plus, peu de
difference de temperature avec l exterieur ou vers 14h00, on n est pas loin des
45 degres. Avant d arriver a Langar, nous avons escalader un peu le flanc de la
montagne pour visiter les restes d un fort , autant dire un tas de pierre, d ou
la vue sur la vallee etait slempdide. La soiree a ete bien annime en particulier
grace Julie, une francaise qui a le courage de voyager seule et en stop , et qui
s etait fait jete par un vieux couple d allemand qui ne voulait plus l accepter
dans leur 4x4... Des vieux bosh en soi !

Le troisieme jour, de Langar a Bulunkul, nous avons remonte encore longer la
frontiere  de l afhganistan. La montee en 4x4 vers le col de Khargush, a 4300 m,
fut agremente d un paysage lunaire avec des lacs sales , desertique a tout
niveau humain et vegetal, les seuls animaux que nous avons pu observer sont des
chameaux et des marmottes. Nous avions pris en stop le matin Alice, une
charmante parisienne , qui avait la nationnalite francaise et suisse et qui
vivait dans un appartement familial dans le 16eme arrondissement, pres du troca
! La belle vie quoi ! Mais tout cela ne l empechait pas d etre sympa et simple
et de voyager seule dans des pays pas du tout touristique. sur le chemin, un
jeune tadjik nous a propose une pierre de Rubis, assez grosse d ailleurs. Non
les filles je n ai pas craque pour acheter; il voulait nous la vendre 100
dollars a nous occidentaux et il l a propose a 100 somoni a nounours . L anarque
, sachant qu un dollars vaut 4 somonis. bulunkul, est le 1er village kirgys du
plateur du Pamir. C est complement paume de chez paume! a la limite du
deprimant... La famille qui nous a loge pour la nuit, nous a offert le repas du
midi qui etait constitue de quelques poissons fris peche dans l immense lac,
Yashil kul, de 25 km de circonference. vous comprendrez facilement que l habitat
et la vie de cette famille est plus que modeste, que la cuisine et le chauffage
ne se fait qu a la bouze de vache contenu de l absence de vegetation, que le si
peu d electricite est produit par une batterie chinoise et que les enfants
participent beaucoup a toutes les taches menageres. en fin d apres midi, grace
au 4x4 de nounours, nous sommes alles voir un geyser tres fatigue, voire
ridicule, ensuite nous avons cherche sans jamais les trouver les sources d eaux
chaudes du coin, car on y avait pris gout malgre tout et nous avons fini sur la
plage du lac a 3500 metre d altitude. Notre chere Alice avait quand a elle de
gros problemes gastriques, ce qui m a bien amuse sachant que j avais vecu ces
moments de grande solitude dans la rue a Dushambe.Le soir, quand nous sommes
redescendu au village, tous les enfants s accordaient un moment de detente sur
le terrain de volley, situe sur la place centrale. bien sur, ils nous ont invite
a venir les rejoindre jouer une partie. Vous vous imaginez bien que des ma 1ere
balle, j ai reussi a me tourner le pouce, ma sortie du terrain a donc ete tres
rapide. D ailleurs , je sens encore aujourd hui une douleur musculaire mais je
ne plains pas, j en connais d autre qui souffre bcp plus. Le diner fut compose d
une assiete de ble qui nous fit le plus grand bien, en particulier alice.

Le 4eme jour, de Bulunkul a Khorog, nous avons traverse la vallee de Chok dara,
une vallee parallele a celle du Wakhan, au bout de laquelle se trouve Khorog,
notre point de depart. Bien sur, apres avoir dit aurevoir a Alice qui se
dirigait vers le nord, nounous , sans nous prevenir, nous a enmene a Jeleandy,
ou se trouve une nouvelle SOURCE D EAU CHAUDE of course ! Celle ci etait un
veritable sanatorium, ou nous avons eu droit a une grande piscine d eau chaude
mais dont l eau pas tres clean sentait bcp le souffre. Autant dire que ce n
etait pas encore le pied. Pour atteindre cette valle de chok dara, il a fallu
monter un col a 4300 metre sans veritable piste grace au super 4x4 pajero de
nounours. Celui ci, fort sympathique a meme donner 5 litres de benzine a la seul
jeep que l on a croise ce matin la. Comme il etait juste en carburant, le mec de
la jeep lui a dit qu il n aurait aucun probleme pour en trouver dans le prochain
village. Je ne vous dit pas dans quel etat il s est mis quand nous sommmes
arrives dans ce village et qu il n a bien sur pas trouve de benzine. Il etait
venere notre nounours ! On a bien cru que l on allait tomber en panne d essence
mais on a reussi a trouver plus bas dans la vallee... tellement nounours etait
content qu il nous a offert deux verres de vokda, pas tres serieux pour un
driver. durant la descente, nous avons eu une vue magnifique sur le pic Karl max
6700 m, nous avons pu observer un nombre incalculable de marmotes puis apres le
passage dans des gorges tres encaisses nous sommes enfin arrives a khorog ou
nous nous sommes depeche d aller sur internet mais peu de temps apres le mec
fermait la boutique.
Notre boucle de 4 jours dans le pamir fut memorable par tous les differents
payages que nous avons pu observer et les belles rencontres que nous avons
faites. Pour les photos, on les prends avec l appareil de jacques dont l ecran
est casse.
Le lendemain, depart pour Murgab dans le nord du Pamir. On trouve un minbus a
8h00 conduit par un tres jeune tadjik qui ne doit pas avoir bcp d heure au
compteur. bien sur, il nous a prevenu qu il ne partirait que lorsque que le
minibus serait plein. Autant vous dire que nous ne sommes parti qu a midi
!!heureusement que j ai un livre passionnant de 800 pages a lire. Avaient
completer le minibus, deux tadjik qui sortaient de l hospital le bras
casse dans un accident de voiture , tres rassurant tout cela, un homme que l on
a surnome gege car il ressemblait a notre gerard jugnot national et qu il etait
tres enjoue, voire collant quand il a commence a nous raconte son service
militaire en russie , le copain du chauffeur et une femme qui n avait pas
attendu avec nous: son mari avait en effet attendu 2 heures a sa place dans la
fourgonnette chinoise, autre appelation pour un minibus: c est beau l amour. Le
trajet a dure 8 heures sur le magnifique plateau desertique du pamir. Nous avons
fait une pause pour deposer a Alichur un des ecolpes de la route. Le vieux
monsieur nous a gentiment invite a prendre le the dans sa maison. Un grand
moment ce tea time !!!! nous avons eu la joie de gouter pour la 1ere fois, ce
que j appelle le yack tea. Un the sale melange a du lait de yach auquel on
ajoute du beure tres fort et surement rase de yach : un pur delice !!!!!
vraiement deguelasse. Apres le dernier check point militaire a notre arrive a
Murghab, le gentil tres jeune chauffeur a laisse Jacques conduite la savonnette
chintoc, vraiement drole contenu qu il n arretait pas de caler.
Nous avons trouve facilement une guest house a murgab ,tenu pas Ibrahim que nous
avons surnome riri. Nous sommes restes 2 jours et 3 nuits a murgab, village de
5000 habitants situes a 3600 metres d altitude, ou les temperatures descendent a
- 50 degres l hiver. Murgab n est peuple que de kirgyz, gens types aisatiques
ressemblant a des Momgoles, plus bronzes que les chinois. d ailleurs, Jacques
trouvent bcp de ressembences avec la mongolie a Murgab, en particulier le bazar
qui est constitue de container et de citerne transformes en petites boutiques.
Tres etonnant.
Le Lendemain, le matin, nous sommes alles au seul endroit de la ville ou il y a
une connexion internet pour donner de nos news et organiser la fin du voyage
mais tout etait en panne. L apres midi, nous avons encore fait etape dans une
source d eau chaude, a Madiyan exactement. decidement, on apprecie bcp ces
endroits. Le cadre etait tres joli,une cabane etait construite pres de la
source. Un systeme d irragation digne de l epoque romaine permettait d alimenter
les deux bassins a l interieur, l un pour les femmes, l un pour les hommes. Le
bain fut tres agreable , le meilleur spot des 4, malgre la rudimentarite des
lieux. La soiree chez riri fut une fois de plus memorable compte tenu des
personnes presentes dans la guest house. tout d abord, sa soeur qui tient la
maison est exceptionnelle tellement elle est desagreable. sa femme etant a l
hopistal a sary mogol, c est elle qui tient la baraque, autant vous dire que ca
demenage!!! on s est vite fait engueler car on marchait sur ses tapis pourris en
chaussures. Ensuite, pour dire qu elle veut debarasser, elle cogne sur le coin
de la table. Impressionnant. Le diner ressemblait a une piece de theatre
tellement c etait drole. Un couple de geologue belge assez ages, pete de tune
qui habitaient a Ibiza pour echapper aux impots et qui avaient voyage partout
dans le monde etaient la pour essayer d escalader le pic lenin 7100 m , le 7000m
le plus facile a escalader au monde. ces deux la n arretaient pas de plaindre
des conditions rudimentaires du logement et de la bouffe; ils revaient d un
hotel hilton a murgab. De plus, la femme etait tres derangee gastriquement ce
qui etait d autant plus drole qu elle voulait escalader lenin !! leur chauffeur
tadjik persan et leur guide tadjik russe etaient tres marrant car ils n
arraitaient pas de se foudre de leur geule autour d un verre de vodka. Un
italien, ressemblant a un apotre de jesus, totalement barjot , nous a bien fait
rire en particulier quand son portable s est mis a sonne pour l alerter de l
heure de prendre son medicament anti-palludisme a 3600 m. totalement givre le
mec, il avait lu qu il pouvait avoir la malaria a khorog sur le site de msf et
pour cloturer le tableau un couple de vieux americain, totalement illumine qui
cherchait un mausolee autour d un lac. Avec son accent et ses manieres tres
british, elle nous a fait bien rire quand elle a demande au guide russe: do you
know where is the mausoleum? Le guide russe nous a dit en apparte qu il etait
tant pour elle d y rester au mausoleum...
Le lendemain, avec avoir negocie la voiture de riri, une lada niva digne de la
periode sovietique, nous sommes alles voir le lac Rangkul,puis un observatoire a
4300 m ou l on peut admirer le muztagh alta, une montagne a plus de 7000m qui se
situe en chine dans la province du xin jiang, ou vivent les ouighour.Ce fut l
occasion de voir des petrogifs tailles dans la pierre. nous etions accompagnes
de Benoit, un prof d histoire de partenay que l on avais deja rencontre a
dushambe lorsque que l on essayait d acheter les billets d avions. Il faisait du
stop, nous l avons gentiment pris, d autant plus qu il avait prevu d aller au
lac de kara kul le lendemain, comme nous et qu il a allait donc partager les
frais de transports. Pas negligable comme compagnie.
Le soir, a notre arrivee, la gentille soeur de riri, avait vire nos sacs de la
chambre et nous a explique qu il n y avait plus de place dans la guest house car
un groupe japonnais frique allait arriver. Comme on n est pas tres exigent, on a
accepte de dormir dans leur salon. ensuite, elle est venu nous dire qu il n y
avait pas de bouffe pour nous ce soir et que l on devait aller manger au bazar
dans un container... Le bouquet , c est quand la fille de riri est venu nous
dire qu il ne fallait surtout pas le dire a son pere ! alors la, on ne
comprenais plus rien et on gueulaient. Nous sommes alles au bazar manger dans un
restau en dur ou nous nous sommes fait emmerder par un militaire bourre a la
vodka, seule veritable occupation dans ce bled paume . Il n arraitait pas de nos
poser les memes questions et nous parler de prison. Pas vraiement agreable ce
type. Retour dans le noir pas tres rassurant des rues de murgab.

Le lendemain matin, vue la gueule que tirait les deux filles, on vite compris qu
elles ont du se faire engueuler par riri pour nous avoir envoye manger au bazar
la veille. Pour se venger, elle nous ont servi un petit dejeuner plus que leger:
il n y avait pas assez de cafe pour nous deux. J ai donc ete demander un peu
plus de cafe; je me suis vu repondre un NIET direct. Grace a une espagnole
presente dans la guest house, nous avons reussi a pique le cafe des japonnais:
la guerre etait declare. Le matin, nous avons essaye une derniere fois internet
mais en vain. Depart avec Benoit pour karakul, un magnifique lac au pied du pic
lenin.
Jacques va prendre le relai du recit de notre voyage car cela 2 heures que je
suis entrain de taper et on s est un peu partager la tache.
Je suis bien conscient que je rentre bcp dans les details mais compte tenu que l
on ecrit pas de journal de bord, ces mail nous servent aussi de souvenir de
notre voyage.

hier nous sommes partis a 8h30 au lieu de 8h (puisque Riri s etait
attable pour le petit dej devant une enorme platte de viande de mouton de
marco polo). Apres qq km premier arret pour reparation de la niva, pas de
gros pb c est vite repare. qq km plus loin 2 eme arret devant un
cimetiere, riri va y faire une petite priere. vers 10h30 on arrive a la
frontiere cote tadjik. 3 etapes et qq biftons et on passe de l autre
cote. Idem cote kyrgyz avec un sentiment de plus de serieux ( il y a des
vrais maisons en dur, ce ne sont pas d ancienne citernes de camion
essence ammenagees en check point).

On descend donc du plateau du pamir dans la tres large vallee du kyzyl
suu , derniere nous un mur impressionnant de montagnes enneigees. Helas
il y a des nuages et nous ne voyons pas les sommets. Vers 12h pause et
riri nous demande si nous accepetons de faire un detour de 50 Km A/R dans
la valle pour aller chercher sa femme. Nous acceptons, d autant plus que
le village est au pied du mont lenine et que nous esperons que les nuages
se dissippent.

Au village on commence par vister l oncle ou on nous sert de la bouffe :
il faut nous immaginner assis par terre les jambes croisees autour d une
nappe posee par terre avec la mere de famille qui jette de la bouffe sur
la nappe comme on jetterait des graines aux poules. Apres 1h on va chez
la soeur de la femme de riri, quand on arrive un gamin est en train de
chier a un metre du pas de la porte d entree...  La, 2eme repas : soupe
de nouille a la viande de narco polo ; infecte ca a gout de vieux bouc,
jacques ne finira pas. Du coup on est plein d espoir sur le yaout que l
on avait bien aime dans d autres endroits. Helas celui ci est super
acide, on se rend meme compte qu il fait des bulles tellement il fermente.

Apres ca on repart avec la femme de riri, on fait un dernier arret a  l
hopital pour voir un autre oncle. Enfin on repart en direction de Osh.On
passe un premier col difficile la route est partout en travaux. Au
contraire du tasjikistan ici il y a du matos, beaucoup de pelleteuse,
camion tout vient de chine mais ca semble quand meme plus riche. Le
trajet est long et difficile, la niva chauffe bcp (c est d ailleurs tres
desagreable d etre devant pret du moteur ou il fait tres chad). Mais les
paysages sont beau, des montagne tres rouges, parsemmes de yourts et de
roulottes kyrgyz (contraiement aux ouzbek et tadjik les kyrgyz sont
nomades), il y a aussi pleins de chevaux, on en a pas vu un seul au
tadjikistan. Vers 6 h on arrive dans un ville plein d espoir vite decus.
On arrive enfin a Osh vers 8h completement sous le charme, on a l
impression de revenir a la civilisation, New York nous aurait fait moins
d effet!!! Ici il y a des routes goudronnees et plus une seule piste, des
pompes a essences et non plus des seaux et des entonnoirs, de la
circulation, bcp d agriculture plein de circulation..... nous sommes dans
la vallee de Fergana!

A Osh Riri essait de nous retenir chez lui mais nous sommes trop content
de ne plus dependre de qqun et insistons pour aller a la Osh
Guesthouse... ou nous serons bien decu de decouvrir que c est un appart
pourri transforme en guest house. Enfin on est quand meme content apres
deux biere dans un restau avec Dance Floor de ouf!! on se couche. Et ce
matin petit dej tranquille passage par le bazar qui est vraiment immense
(ya meme des bassinnes pleines a craquer de framboises!!) Et la ca va
bientot faire 3 heures qu on galere sur internet (on en est a notre 3eme
cyber cafe, les autres etant trop pourri). Mais bon on arrive pas a
reserver les billet internes pour l ouzbekistan on verra plus tard dasn
une agence de voyage locale.

bon courage a vous tous pour affronter la canicule qui s abat sur la france.
a bientot
bises
thierry et jacques
Publicité

Publié dans Tadjikistan

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article